Hier, pour présenter au club des auteurs Cegos le livre mon collègue Alain Duluc : « la méthode Schutz avec les mots de tous les jours », j’ai réalisé une courte introduction. J’ai pensé qu’elle pouvait vous intéresser.

Richard Hoggart, sociologue Anglais auteur de : « la culture du pauvre » affirmait que nous n’étions pas tous contemporains à une époque donnée. Aujourd’hui, la place des femmes et des hommes dans les entreprises s’étale sur un large spectre. En Birmanie, Inde, Colombie, Ethiopie et bien d’autres, le travail des enfants est une pratique courante. A Paris, dans le quartier du Sentier, des « sans papiers » Pakistanais sont embauchés à la journée en tant que travailleurs clandestins. Des salariés me disent qu’ils aimeraient être traités comme des voitures bichonnées par leurs managers. Heureusement, de nombreuses entreprises portent une réelle attention aux personnes et aux équipes. Leurs dirigeants savent que pour innover, inventer, évoluer rapidement, super satisfaire les clients, il convient de faire fructifier les compétences individuelles et collectives. Le management inspire confiance et les collaborateurs se sentent respectés.

En Europe, et plus particulièrement en France, les trente années après la deuxième guerre mondiale ont pu faire croire que les liens entre développement économique et social allaient de soi. Tel n’est plus le cas. Dans ce large spectre, Cegos, fait un choix éthique : « Les personnes et les équipes constituent le premier avantage concurrentiel durable. » Pour relever les défis des entreprises dans un monde global, les collaborateurs doivent faire preuve d’intelligence des situations. Ils coopèrent avec « bon vouloir » en mode asynchrone, à distance au sein d’équipes multiculturelles. Ils sont à l’aise avec les changements et contribuent aux innovations. Ils fabriquent des organisations apprenantes.

Alain Duluc, incarne ce choix éthique. Son livre nous permet d’explorer les sources de la motivation, de l’implication, de la coopération et de la confiance.